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 La politique

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Lag
Sabbath Bloody Sabbath
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MessageSujet: Re: La politique   Dim 02 Oct 2016, 10:17

Avec toutes les casseroles qu'il a Sarko devrait être dégagé depuis longtemps mais j'imagine mal les prochaines élections sans lui ce mec est très fort pour retourner les accusations.
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JC
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MessageSujet: Re: La politique   Dim 02 Oct 2016, 11:02

Assez d'accord, ne pas enterrer Sarko tout de suite.

C'est Stormy, il rêve tellement de Juppé 2017 qu'il veut en finir tout de suite avec Nicolas.
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Lag
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MessageSujet: Re: La politique   Dim 02 Oct 2016, 12:23

On aura le choix entre un repris de justice et un mis en examen côté ripoublicain...
Un incompétent, un banquier et un pétainiste de l'autre côté droit.
Une riche héritière d'encore d'un autre côté droit...
Je parie sur 3 000 0000 0000 0000 € de dette à la fin de la prochaine mandature (on en est à 2000)
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MessageSujet: Re: La politique   Dim 02 Oct 2016, 12:37

Lag a écrit:
Avec toutes les casseroles qu'il a Sarko devrait être dégagé depuis longtemps mais j'imagine mal les prochaines élections sans lui ce mec est très fort pour retourner les accusations.
il y sera... aux primaires.. Twisted Evil Twisted Evil
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KOOL
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MessageSujet: Re: La politique   Dim 02 Oct 2016, 13:10

Jean-Louis a écrit:


Pourquoi veux-tu attendre le 7 mai ? geek  Non, tu vas repartir avec lui dés novembre, ça tombe bien, juste avant l'hibernation ... Laughing Laughing Et tu n'oubliera pas de le cacher au fond d'une tanière d'ours ... mrgreen
Ah, toi aussi tu as du caca dans les yeux ?

Ceci dit je ne suis absolument pas pro-Sarko même si je le trouve le trouve très drôle car il a un don inné pour ridiculiser la France à l'échelle mondiale : ses mimiques de clown, ses grands airs  napoléonnesques, ses pathétiques visites de lèche-cul aux États-Unis, son unilinguisme navrant, annuler un meeting avec Merkel (?) pour engueuler la non moins minable équipe de France de 2010, arriver complètement bourré à une conférence de presse après une rencontre avec Poutine, ses « Casse-toi pauv' con » ou «Viens ici si t'es un homme, » (alors qu'il est entouré par ses gorilles), etc, etc, etc.

Juppé est celui que je souhaite sincèrement aux Français mais il va malheureusement se faire laminer par Sarko... quel que soit le nombre de casseroles au cul de ce dernier.
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Lag
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MessageSujet: Re: La politique   Dim 02 Oct 2016, 14:05

S'il est élu il aura quel âge en fin de mandature Juppé?
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Jean-Louis
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MessageSujet: Re: La politique   Dim 02 Oct 2016, 16:52

Il sera vieux, certes, mais je n'irai pas voter pour le mec d'En Marche pour autant ...

Bah Kool, je reste sur ma position, nous verrons bien ... mais n'oublie pas de t'acheter une cantine pour transporter le petit et ses gamelles ... Laughing et puis comme ça, tu l'auras pour toi tout seul, pour te faire rire ... re
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Lag
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MessageSujet: Re: La politique   Dim 02 Oct 2016, 18:34

ça fait quand même quelques élections qu'on ne vote pas pour le meilleurs mais pour le moins pire.
Chirac est passé contre Lepen (réflexe républicain) j'ai voté Sarko parce que je ne voulais pas de Ségolène (je sais j'ai encore mal au...) J'ai voté Bimbin parce que je ne pensais pas qu'on pouvais faire pire que l'excité (la suite a prouvé que si)
L'année prochaine il n'y aura pas de bulletin dans l'enveloppe.
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MessageSujet: Re: La politique   Lun 03 Oct 2016, 08:19

Lag a écrit:
S'il est élu il aura quel âge en fin de mandature Juppé?
76 ans..

à la fin de son mandat Chirac en avait 76, Mitterand en avait 78.. seul Giscard (54) et bien sur Sarko (57) étaient vraiment plus jeunes..
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Jean-Louis
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MessageSujet: Re: La politique   Lun 03 Oct 2016, 09:40

Quelle différence de classe entre les deux derniers .... le premier de la classe et le tribun ...
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KOOL
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MessageSujet: Re: La politique   Lun 03 Oct 2016, 17:37

Jean-Louis a écrit:
Quelle différence de classe entre les deux derniers ....
Tu as le culot d'oser comparer le grand Valéry et le petit Nicolas ? Suspect
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Jean-Louis
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MessageSujet: Re: La politique   Lun 03 Oct 2016, 18:49

KOOL a écrit:
Jean-Louis a écrit:
Quelle différence de classe entre les deux derniers ....
Tu as le culot d'oser comparer le grand Valéry et le petit Nicolas ? Suspect

Bah d'abord, je fais ce que je veux avec mes Présidents ... ensuite, tu ne peux pas parler de comparaison, il n'y a rien de comparable, ce n'est qu'un simple constat ... et pour finir, le grand Valéry, il s'est pris 1981 dans la tronche ... Wink
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Phil
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MessageSujet: Re: La politique   Mar 04 Oct 2016, 07:34

Jean-Louis a écrit:
KOOL a écrit:
Jean-Louis a écrit:
Quelle différence de classe entre les deux derniers ....
Tu as le culot d'oser comparer le grand Valéry et le petit Nicolas ? Suspect

Bah d'abord, je fais ce que je veux avec mes Présidents ... ensuite, tu ne peux pas parler de comparaison, il n'y a rien de comparable, ce n'est qu'un simple constat ... et pour finir, le grand Valéry, il s'est pris 1981 dans la tronche ... Wink

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Killsark
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MessageSujet: Re: La politique   Mar 04 Oct 2016, 07:46

Laughing On ne s 'en lasse pas
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Phil
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MessageSujet: Re: La politique   Mar 04 Oct 2016, 07:48

Very Happy Very Happy Very Happy
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Jean-Louis
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MessageSujet: Re: La politique   Mar 04 Oct 2016, 11:48

Mouais, c'était mieux après ... Sad
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Killsark
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MessageSujet: Re: La politique   Mar 04 Oct 2016, 12:48

Faut le dire vite Rolling Eyes
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Lag
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MessageSujet: Re: La politique   Ven 07 Oct 2016, 16:45

Jean-Louis a écrit:
Mouais, c'était mieux après ... Sad
Mittérand nous à appris qu'on pouvait taper dans la caisse pour sa gloire creuser le déficit en laissant les factures aux suivants, la loi d'amnistie pour les politiques ripoux ...
C'est aussi la libération des ondes et beaucoup d'avancées sociales
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MessageSujet: Re: La politique   Sam 08 Oct 2016, 09:52

A l'approche du centenaire de la naissance de l'ex-président de la République, Gallimard publie deux documents uniques, «Lettres à Anne» et «Journal pour Anne», romans d'amour autant que livres d'histoire.

François Mitterrand a eu trois grandes passions dans la vie : le pouvoir, les femmes et les Lettres, se nourrissant des trois avec une égale constance. Et puis il a eu un amour, Anne Pingeot, la mère de sa fille Mazarine. Un amour qu’il a vécu quasi au quotidien pendant plus de trente ans, tout en restant marié avec Danielle. Malgré les très nombreux ouvrages rédigés sur cet homme public qui, sur la fin de son existence, avait décidé de mettre (une partie de) sa vie privée en scène, le couple qu’il forma avec cette femme qui jamais ne s’est exposée à la lumière était resté jusqu’à cette semaine nimbé de mystère. Et voilà que leurs secrets s’étalent au grand jour dans deux volumineux ouvrages que publiera la maison Gallimard le 13 octobre : Lettres à Anne (1962-1995) et Journal pour Anne (1964-1970).

Leur lecture est à la fois dérangeante et fascinante. Dérangeante car on entre dans une intimité et notamment – sur la fin – celle d’un homme malade. On y découvre des sentiments aussi basiques, aussi normaux que la jalousie, l’envie, la colère, et aussi ces pointes de méchanceté, cette plume acérée qui, pour le coup, ne surprennent guère de la part d’un personnage qui avait la repartie facile et parfois dévastatrice. Dérangeante aussi car l’on sait que cet amour qu’il clamait à longueur de pages n’excluait pas d’autres aventures amoureuses. François Mitterrand était sans doute, d’abord, un grand amoureux de l’amour (mais comment trouvait-il donc le temps de travailler ?). Et l’on perçoit bien, lors de certains passages, la souffrance, l’enfermement, la solitude que cet amour a pu générer.
Monument patrimonial

Lecture fascinante aussi car l’on plonge là autant dans un roman d’amour que dans un livre d’histoire. L’année 1981, qui a vu François Mitterrand accéder enfin à la présidence de la République, est la moins racontée : sur les 1 246 pages des Lettres à Anne, elle n’occupe que trois pages, soit sept missives, parfois d’une ligne. «Je suis passé à 7h15. Je dois repartir car j’ai un débat sur les femmes ce soir. Regarde ma déclaration de Nevers à la télé vers 20 heures», lui écrit-il sur un «petit papier blanc» peu avant le 10 mai 1981, jour de son élection. Anne annote : «Dimanche 10 mai 1981, de Château-Chinon, vous m’annoncez au téléphone en fin d’après-midi votre probable élection. […] Samedi 23 mai 1981, Tillard chez les Badinter. Nous devons quitter la rue U. pour une question de sécurité. Nous nous installons dans un appartement de fonction à l’Alma. André Bousiot, avec un dévouement absolu, conduit Mazarine à l’école rue Saint-Benoit, mais elle est coupée de son entourage. Moi, je découvre la douceur de la vie en commun tant désirée. Elle suspend les lettres.» A l’exception de ces seules pages, où l’on sent le stress du changement de vie, de la prise de fonction et aussi celui de la maladie (Anne encore : «9 novembre 1981. Vous m’apprenez rue U. votre cancer, ses métastases et le pronostic "entre trois mois et deux ans".») l’amour est partout, prononcé sur tous les tons, même et surtout les plus adolescents, confirmant ce dont on se doutait déjà, qu’il ramollit même les cerveaux des grands hommes. On peut se moquer, mais quelle femme, quel homme n’a jamais rêvé de lire «voilà une lettre qui s’achève et je ne t’ai pas dit que je brûle de toi de tout mon sang, que mon corps est perdu de désir […], que je bois en toi, mon lac secret, que je t’aime à m’y engloutir» ? (New York, 4 décembre 1967.)

Pourquoi publier ces documents aujourd’hui ? Tout est parti d’un courrier envoyé il y a plus d’un an par l’institut François-Mitterrand à tous les proches de l’ex-président de la République leur demandant si, à l’approche de son centenaire, le 26 octobre 2016, ils auraient en leur possession des documents susceptibles de représenter une quelconque valeur. Anne Pingeot, qui faisait partie des destinataires, a aussitôt pensé à ces boîtes à chaussures dans lesquelles elle entreposait les lettres de celui qui l’appelait «mon animour». Elle songe sans doute qu’à sa mort, ces lettres pourraient bien disparaître ou être dispersées, et demande à Jean-Noël Jeanneney de venir y jeter un œil histoire de vérifier que leur publication peut présenter le moindre intérêt. L’historien y voit bien sûr la matière d’un véritable monument patrimonial. Elle fait alors appel à un vieil ami, Jean-Loup Champion, responsable des livres d’art chez Gallimard, qui voit immédiatement la valeur que peut représenter une telle publication.

Pour la petite histoire, François Mitterrand avait un contrat avec Gallimard qu’il n’avait jamais honoré. Il devait écrire sur le coup d’Etat du 2 décembre 1851 dans la collection – qui s’est arrêtée depuis – «les 30 journées qui ont fait la France». Donner ces documents à la maison de l’ex-rue Sébastien-Bottin était une (petite) façon de réparer ce faux bond. Anne Pingeot n’a en revanche pas joint ses propres lettres ou très peu. Elle se contente de quelques annotations ici ou là, et en publie tout de même deux très belles, que lui ont adressées ses parents quand elle leur a annoncé qu’elle attendait un enfant d’un homme non seulement marié mais aussi public, et bien plus âgé qu’elle. Interrogé, Gallimard précise que les droits d’auteur reviendront aux trois enfants de Mitterrand, Jean-Christophe, Gilbert et Mazarine car – détail utile à savoir – le fruit de la publication de lettres posthumes revient toujours à la descendance de l’expéditeur et non au destinataire.
Terriblement jaloux

Cette incroyable histoire d’amour a commencé à Hossegor un soir de 1962. François Mitterrand est sénateur de la Nièvre, il a 46 ans. Anne Pingeot est étudiante, elle a 19 ans. Sa première lettre date du 19 octobre 1962, il y pose les premiers jalons de son entreprise de séduction. C’est gros comme une maison et assez touchant : «Voici, chère Anne, le Socrate évoqué un soir à Hossegor. Edité en Suisse, je n’ai pu encore me procurer l’exemplaire promis ; je vous envoie donc le mien qui m’a souvent accompagné dans mes voyages et qui est comme un vieil ami. Dès que j’aurai le volume que j’ai commandé chez Mermod, je le ferai déposer rue de la Chaise, à moins que je n’aie l’occasion de vous le remettre moi-même. Ce petit livre sera le messager qui vous dira le souvenir fidèle que je garde de quelques heures d’un bel été. » Le 15 août 1968, il lui écrit à nouveau d’Hossegor : «Je vous aime depuis cinq ans, comme je vous aimais le premier jour et beaucoup plus. […] J’ai écrit ANNE du bout du pied. Je t’ai aimée ma bien-aimée. J’ai décidé que lorsque je dirigerai l’Etat, et l’Eglise mise au pas, je donnerai le 15 août à Sainte-Anne. Marie ne m’en voudra pas. On la mettra tout de même à l’honneur.»

Bien que marié, François Mitterrand est terriblement jaloux (l’un n’a bien sûr jamais empêché l’autre). Il évoque souvent avec acidité ces bouffées d’émancipation de la jeune Anne qui, manifestement aime aussi s’amuser et surtout lui laisser imaginer que, peut-être, elle ne se satisfait pas de ses absences. Ainsi cette lettre écrite de New York, le 5 décembre 1967 : «Tu sais que jusqu’à ma mort, je n’accepterai jamais l’accommodement avec moi-même. C’est ma façon à moi de défier le temps et l’usure du temps. Et bien l’Anne de ce mois de novembre, chiche de lettres, et non pas celle qui me ravit, qui peut jerker, j’en suis sûr toute la nuit, éclaboussante de plaisir de vivre parce qu’elle aime et parce qu’elle défie l’absence, parce qu’elle est amour-sûr-de-soi-présent-et-dominant (oui, cette jerkeuse-là m’amuse, me plaît, me fait rire, me séduit et elle peut bien se coucher à 6 heures du matin, après avoir accroché à son char un garçon de circonstance, ça m’est au fond bien égal, c’est mon Anne, la même que celle dont le cri déchire les frontières de la possession).»

Ces lettres sont donc bien celles d’un homme amoureux dont la dernière missive, le 22 septembre 1995, trente-trois ans après la première et moins de quatre mois avant sa mort, se termine par ces mots : «Mon bonheur est de penser à toi et de t’aimer. Tu as été ma chance de vie. Comment ne pas t’aimer davantage ?»
Alexandra Schwartzbrod

Source : Libération
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Sylvain-
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MessageSujet: Re: La politique   Sam 08 Oct 2016, 12:48

et "Lettres au Maréchal" c'est pour quand ? Laughing lol!
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Killsark
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MessageSujet: Re: La politique   Lun 10 Oct 2016, 08:24

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Phil
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MessageSujet: Re: La politique   Lun 10 Oct 2016, 08:37

Sylvain- a écrit:
et "Lettres au Maréchal" c'est pour quand ? Laughing lol!

"Nous, voilà....!!!" mrgreen
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MessageSujet: Re: La politique   Mer 12 Oct 2016, 13:06


_________________
Le bien connu site de téléchargement de musique "ITunes" a annoncé que "13" est l'album métal de l'année 2013
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MessageSujet: Re: La politique   Mer 12 Oct 2016, 20:25

Very Happy Very Happy Very Happy
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Jean-Louis
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MessageSujet: Re: La politique   Sam 29 Oct 2016, 21:14

Orange avec AFP, publié le samedi 29 octobre 2016 à 15h52

François Bayrou a répondu aux "attaques" et aux "insultes" de Nicolas Sarkozy ce samedi 29 octobre sur sa page Facebook, accusant l'ancien chef de l'État de l'avoir traité - selon des propos rapportés par "une journaliste" - de "saloperie" jeudi soir à Marseille. "En démocratie, il n'est pas besoin de se haïr pour se combattre", a-t-il répondu, expliquant ne pas regretter son vote de 2012 car il n'a rien "oublié des raisons qui l'ont convaincu à l'époque".

"Comment quelqu'un qui a été président de la République et qui aspire à le redevenir peut-il se comporter de la sorte ?", questionne François Bayrou.

"Comment peut-il arriver à cette violence de chaque minute, lâchant des insultes avec un mépris affiché, crachant sur ceux qui ne votent pas pour lui, n'hésitant pas à leur enjoindre sans crainte du ridicule de 'se taire' (...) C'est de la démocratie d'abord qu'il est question dans cet affontement. Pour Nicolas Sarkozy, visiblement, la fin justifie toujours les moyens". Et d'ajouter : "Pour lui, le pouvoir est une domination, et la conquête des électeurs se paie par l'hystérie... C'est exactement le contraire de ce que je pense et d'ailleurs aussi le contraire de la ligne qu'il affichait dans les discours qu'on lui faisait lire en 2007".

"SARKOZY SEUL RESPONSABLE DE SA DÉFAITE"

François Bayrou avait voté pour François Hollande en mai 2012 et il soutient désormais Alain Juppé, donné gagnant de la primaire de la droite et du centre devant Nicolas Sarkozy. "La ligne stratégique de Nicolas Sarkozy a constamment été, pour gagner des voix, pour mobiliser des foules d'électeurs autour de lui, de faire flamber la division de son pays. Au service de ce choix, il a fait feu de tout bois : les partis, la gauche, la droite, la nationalité, l'origine, la religion, le vêtement, la nourriture, l'Islam toujours", critique également François Bayrou sur le réseau social. "Faire de la division du pays le principe de l'action présidentielle, c'est manquer à sa mission première qui est d'assurer la concorde civile, de rassembler les force et de les ordonner pour faire face aux tempêtes".


Le centriste est, depuis plusieurs semaines, la cible des adversaires d'Alain Juppé à la primaire de la droite. Lundi dernier, il avait déjà contre-attaqué en accusant Nicolas Sarkozy d'être le seul responsable de sa défaite. "Responsable de l'entrée de François Hollande à l'Élysée, il n'y en a qu'un, il s'appelle Nicolas Sarkozy", avait lancé le fondateur du MoDem. "C'est Nicolas Sarkozy, par sa pratique, par sa manière d'être, par ses attitudes et par ses gestes, qui a convaincu quelque chose comme 3 millions de Français - qui n'étaient pas de gauche - d'empêcher qu'il soit renouvelé dans son mandat. De ces trois millions de Français, j'étais", a-t-il poursuivi sur BFMTV et RMC.


"L'exercice des cinq années de mandat et la conduite de la campagne de 2012 m'ont convaincu, comme ces millions de compatriotes, qu'une réélection du président sortant ouvrirait la porte à des dérives encore accentuées et que nous ne voulions pas voir", a ajouté l'ancien candidat à la présidentielle dans son post Facebook. "Et ce n'est pas parce que le quinquennat suivant a été porteur de tant de faiblesse et de tant d'errances que cela efface les raison de notre choix. Nous n'avons rien oublié de la gravité des raisons qui nous ont convaincus à l'époque : les atteintes graves et répétées aux principes de notre vie en commun, les abus de pouvoir et l'orientation de la campagne entièrement conduite pour opposer les Français entre eux (...) Elles faisaient craindre pour l'intégrité de notre pays, pour l'image de nos institutions, pour notre démocratie. Elles étaient fondées : qui sait où nous en serions arrivés si une réélection-surprise avait livré le pays à l'ivresse d'un succès construit sur tant de dérives ?"

LES FRANÇAIS S'APPRÊTENT À LUI DIRE NON "UNE DEUXIÈME FOIS"

Dans sa lettre, François Bayrou accuse également l'ancien président des Républicains de "mépriser le peuple", auprès duquel "il n'a jamais vécu". Pour lui, "les Français ont tout saisi sans avoir besoin d'explications complémentaire. Ce n'est pas parce qu'il n'est pas assez violent, assez clivant, assez injurieux que Nicolas Sarkozy décroche, c'est précisément parce que tout le monde voit toute la faiblesse que révèle un tel comportement. Et c'est pour cette raison que les Français, de droite, du centre et d'ailleurs (...) s'apprêtent à lui dire non. Une deuxième fois".

De son côté, Alain Juppé a vivement réagi mardi aux attaques dont fait l'objet son soutien, appelant ses adversaires à en terminer avec "cette espèce d'obsession anti-Bayrou". "Je n'ai pas approuvé le choix de François Bayrou en 2012. Ce n'était pas mon choix. J'ai voté Nicolas Sarkozy et je ne le regrette pas. Aujourd'hui (François Bayrou) est clairement en faveur de l'alternance, on ne va pas continuer à excommunier les uns et les autres", a-t-il déclaré sur France Inter. "Je dérange beaucoup finalement, parce que j'ai des positions assez équilibrées et assez efficaces", a estimé le maire de Bordeaux. "Pourquoi a-t-on créé l'UMP --et j'ai été son président fondateur-- ? Pour rassembler les Gaullistes, les libéraux et les centristes. Et ça a marché. Malheureusement ça a explosé en vol en 2012, hélas, à cause de la dérive trop droitière de la campagne de 2012", a-t-il ajouté. François Bayrou n'a jamais adhéré à l'UMP, qu'il a refusé d'intégrer en 2002.



La réponse intégrale de François Bayrou : Après les attaques et les insultes, ma réponse à Nicolas Sarkozy

UN AFFRONTEMENT FONDATEUR


On ne peut qu’être frappé par l’obsession Bayrou qui chez Nicolas Sarkozy, alors qu’il est en perdition devant Alain Juppé dans les sondages, a envahi tous les discours et toutes les émissions, et les tribunes signées de ses séides rameutés.
Des heures de diatribes, culminant à Marseille en ce cri enfin arraché à la foule et rapporté par une journaliste présente : « Bayrou saloperie ! ».

À cette obsession, d’abord, on a peine à croire, on s’interroge sur la stratégie : comment une force qui se croit si considérable se sent-elle menacée à ce point par ce qu’elle prétend mépriser ? N’y aurait-il pas là en réalité un dangereux et révélateur aveu de faiblesse ? Et puis l’on réfléchit, et l’on se dit que si la question a pris une telle importance, c’est qu’elle doit couvrir un affrontement fondateur, une confrontation essentielle qui appelle à trancher d’une ligne politique et de l’avenir d’un pays.

On doit donc entrer dans le fond de cet affrontement, car il est porteur de sens. On doit le faire sérieusement car c’est un affrontement sérieux, et sans ire superflue : en démocratie, il n’est pas besoin de se haïr pour se combattre.

J’appartiens aux trois millions de Français qui n’étaient pas de gauche et qui ont voté contre le renouvellement du mandat de Nicolas Sarkozy. Mon vote a eu un écho, un retentissement que j’assume. En 2007, j’avais voté blanc. Mais l’exercice des cinq années de mandat et la conduite de la campagne de 2012 m’ont convaincu, comme ces millions de compatriotes, qu’une réélection du président sortant ouvrirait la porte à des dérives encore accentuées et que nous ne voulions pas voir.
Et ce n’est pas parce que le quinquennat suivant a été porteur de tant de faiblesse et de tant d’errances que cela efface les raisons de notre choix.

Nous n’avons rien oublié de la gravité des raisons qui nous ont convaincus à l’époque : les atteintes graves et répétées aux principes de notre vie en commun, les abus de pouvoir et l’orientation de la campagne entièrement conduite pour opposer les Français entre eux. Ces raisons étaient impérieuses. Elles reposaient toutes non pas sur des a priori, mais sur des faits indiscutables et désormais prouvés. Elles faisaient craindre pour l’intégrité de notre pays, pour l’image de nos institutions, pour notre démocratie. Elles étaient fondées : qui sait où nous en serions arrivés si une réélection-surprise avait livré le pays à l’ivresse d’un succès construit sur tant de dérives ?

Ce qu’il y a de fascinant aujourd’hui, c’est que ces traits de caractère, ces pratiques, tous les concurrents de la primaire les dénoncent aujourd’hui, peu ou prou, chacun à leur manière, mais à l’unisson, eux qui ont vu de près l’ambiance et la manière de ces cinq années de pouvoir. Ce qui devrait faire réfléchir y compris les esprits partisans.

Mais l’affrontement ne porte pas sur le passé seulement, ce serait trop simple. En ce qu’il porte sur l’avenir, il est encore plus grave et plus profond. Comment quelqu’un qui a été président de la République et qui aspire à le redevenir peut-il se comporter de la sorte ? Comment peut-il en arriver à cette violence de chaque minute, lâchant des insultes avec un mépris affiché, crachant sur ceux qui ne votent pas pour lui, n’hésitant pas à leur enjoindre sans crainte du ridicule de « se taire », n’hésitant pas en un moment où la sécurité est menacée et la police déstabilisée à qualifier Bernard Cazeneuve de « ce qui nous sert de ministre de l’intérieur » ?

J’essaie de comprendre ce qui sous-tend ce mépris, cette violence, cette perpétuelle exagération de caricature et j’y découvre des différences de conception qu’il convient d’assumer.

C’est de la démocratie d’abord qu’il est question dans cet affrontement. Pour Nicolas Sarkozy, visiblement, la fin justifie toujours les moyens. Pour moi, je crois que les moyens utilisés, quand ils sont bas, contaminent le but qu’on prétend atteindre. Pour lui, le pouvoir est une domination, et la conquête des électeurs se paie par l’hystérie… C’est exactement le contraire de ce que je pense et d’ailleurs aussi le contraire de la ligne qu’il affichait dans les discours qu’on lui faisait lire en 2007 : « je demande à mes amis de me laisser libre, libre d’aller vers les autres, vers celui qui n’a jamais été mon ami, qui n’a jamais appartenu à notre camp, à notre famille politique et qui parfois nous a combattus. Parce que lorsqu’il s’agit de la France, il n’y a plus de camp ! » Voilà ce qu’il piétine !

L’excitation du sectarisme et de l’intolérance, c’est aussi un affrontement sur la conception même du pouvoir présidentiel. Pour moi, un chef d’État est un chef de famille. Les chefs de famille, au masculin comme au féminin, ont souvent à prendre des décisions rudes, sans se laisser détourner de leur devoir, des décisions franches, sans se laisser impressionner par des résistances infondées.
Mais il est une chose que chef de famille on n’a pas le droit de faire, c’est d’asseoir son pouvoir sur la division de la famille, de la susciter et de l’entretenir, de monter le frère contre le frère, les proches les uns contre les autres.
La ligne stratégique de Nicolas Sarkozy a constamment été, pour gagner des voix, pour mobiliser des foules d’électeurs autour de lui, de faire flamber la division dans son pays. Au service de ce choix, il a fait feu de tout bois : les partis, la gauche, la droite, la nationalité, l’origine, la religion, le vêtement, la nourriture, l’Islam toujours.
Faire de la division du pays le principe de l’action présidentielle, c’est manquer à la mission première qui est d’assurer la concorde civile, de rassembler les forces et de les ordonner pour faire face aux tempêtes. L’écriture le dit depuis la nuit des temps : « toute demeure divisée contre elle-même périra ».
C’est pourquoi, pour moi, un président qui n’est pas un rassembleur n’est pas un président.

Et cela a une traduction simplement politique. Ce qu’affirme Nicolas Sarkozy à longueur de meetings, c’est que le pouvoir qu’il ambitionne, il veut le construire contre, contre le centre indépendant, contre la gauche quelle qu’elle soit, contre ceux qui n’auraient pas voté pour lui à telle ou telle échéance, et que ce pouvoir doit s’exercer, tout le temps qu’il durera, contre ceux qu’il doit réduire et en fait soumettre.
C’est le contraire de ce que je pense. Encore davantage dans les temps que nous vivons. J’affirme qu’une telle conception du pouvoir serait demain vouée à l’échec. Nous vivons une des crises les plus graves et les plus décourageantes que notre pays ait connues depuis longtemps. Six millions de Français l’éprouvent dans le chômage, tout le monde s’interroge sur les régimes sociaux, la menace terroriste est partout présente, l’éducation nationale est déstabilisée. Qui peut prétendre que ce soit par le sectarisme, appuyé sur un parti politique agressif à l’égard de tout ce qui n’est pas strictement aligné sur ses ukases, donc par définition minoritaire, qu’un exécutif, quel qu’il soit, redressera le pays ?

Face à Nicolas Sarkozy j’affirme que cette ligne politique est nuisible à la France, et qu’il convient de choisir la ligne exactement inverse : trancher, oui, avancer, oui, décider oui. Mais prendre au sérieux et respecter même les autres, les grands courants du pays, même ceux avec qui on est en désaccord, même ceux que l’on a combattus ou qu’on combat, rassembler tous ceux qui acceptent de participer à la reconstruction, affirmer leur légitimité, convaincre chaque fois que nécessaire, plutôt que contraindre.

J’affirme même, à l’encontre de Nicolas Sarkozy, et je défendrai cette ligne, que tous ces grands courants du pluralisme français, très à droite, très à gauche ou très au centre, doivent être représentés dans nos institutions, même ceux avec lesquels je suis le plus en désaccord et en affrontement. D’abord parce qu’ils représentent bien plus de citoyens que ceux qui nous gouvernent depuis des décennies, mais surtout parce que c’est leur droit imprescriptible de citoyens de défendre des idées différentes. C’est leur droit de citoyens d’avoir leur mot à dire lorsque les décisions se prennent, même s’ils ont des nuances, ou des divergences. Rien ne justifie que la règle majoritaire empêche la représentation des minorités. La démocratie aide souvent à prendre de meilleures décisions que le pouvoir dérisoirement autoritaire.

Enfin il y a, si possible, encore plus grave à mes yeux : il y a un contresens sur l’idée même de peuple. Nicolas Sarkozy évoque dans cette campagne, jour après jour, un peuple frustré, dont il prétend s’appuyer pour justifier sa violence sur la prétendue réalité de la vie et dont il exprimerait tout haut ce que ce peuple penserait tout bas ; en réalité, il y a dans cette vision un profond mépris du peuple. Il y a une idée péjorative, une condescendance, une mésestime consciente ou inconsciente, pour le peuple considéré comme une troupe qu’il convient de mener par les plus bas des sentiments, ceux du rejet et de l’insulte, du fanatisme et de l’aboiement contre les boucs émissaires.

J’affirme au contraire que ce peuple que Sarkozy n’a jamais approché, au milieu duquel il n’a jamais vécu, avec lequel il n’a jamais passé ni une semaine, ni un jour sans caméras, ni en une ferme, ni en un quartier ouvrier, ni en une famille d’enseignants, ni chez des artisans, le peuple chez nous, qui y sommes nés, qui y avons grandi et travaillé, le peuple n’est pas ce qu’il veut en faire. Le peuple, contrairement à ce qu’il croit, n’est pas une masse qu’il convient de fouetter de passions et de prendre par le bas, par les instincts, par les mots qu’on jette avec un rictus, par l’excitation contre les boucs émissaires que l’on livre l’un après l’autre en pâture. C’est le contraire.
En face de lui, j’affirme ceci qui est l’essentiel, pour un président de la République comme pour un citoyen : le peuple a besoin d’être estimé et d’estimer, le peuple, le vrai et le seul, mérite qu’on lui parle à la hauteur de son histoire et de la dignité de ses enfants.

Et contrairement à ce que croit Nicolas Sarkozy, tout cela est parfaitement compris, parfaitement ressenti. Et je crois qu’il se trompe sur le fond. Je crois que Nicolas Sarkozy, abusé par sa propre angoisse et sa propre fuite en avant, passe à côté de l’essentiel. Je crois que ce qu’il agresse et qu’il stigmatise dans le soutien que j’ai décidé d’apporter à Alain Juppé, c’est précisément ce qu’un grand nombre de Français cherche et attend : des politiques qui soient animés d’esprit civique, qui soient capables de s’unir et de se rassembler quand l’essentiel est en jeu. Et par là-même, ces millions de Français comprennent que cette entente est une promesse : une fois l’élection acquise, ils auront une garantie, le nouveau Président de la République les entendra et on les respectera. Ce n’est pas la brutalité qu’ils veulent, ce n’est pas la violence, c’est la volonté et la compréhension des difficultés et des attentes de chacun.

Les Français ont tout saisi sans avoir besoin d’explications complémentaires. Ce n’est pas parce qu’il n’est pas assez violent, assez clivant, assez injurieux que Sarkozy décroche, c’est précisément parce que tout le monde voit toute la faiblesse que révèle un tel comportement. Et c’est pour cette raison que les Français, de droite, du centre et d’ailleurs, malgré la logique partisane de la primaire, s’apprêtent à lui dire non. Une deuxième fois.
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