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 JON LORD

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Phil
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 18:21

'tin, j'ai la larme à l'oeil... Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 18:25

RIP Monsieur Jon Lord.. merci pour tout.. Sad Sad Sad Sad
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Phil
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 18:36

Nous sommes de tout coeur avec les membres du FCH... Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad
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Jchristophe
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 18:36

Jon Lord et David Coverdale (à l'époque où il savait chanter sans hurler) .... un bien bel hommage au Maitre je trouve....
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Jean-Louis
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 18:45

Hier, j'écoutais "Child in Time" pour comparer avec la version Blackmore Night ...

Aujourd'hui, le même en guise d'adieu, l'émotion n'est pas la même ... des mecs comme ça, c'est immortel, non ?
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Iron 31
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 19:42

Mauvaise nouvelle, une partie de ma jeunesse fout le camp.......certainement un des meilleurs au clavier, RIP Jon Sad
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 19:43

Ah put..... No
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Phil
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 20:54

J'espère que le sieur Blackmore va lui rendre prochainement hommage... Sad Sad Sad
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Jchristophe
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 21:03

Phil a écrit:
J'espère que le sieur Blackmore va lui rendre prochainement hommage... Sad Sad Sad


+1... j'espere aussi
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BDC Iron
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 21:25

Bordel ca fout un coup...
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Steph
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 21:25

Ben merde fait chier putain... Crying or Very sad bordellllllllllll !!!! Crying or Very sad Crying or Very sad
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Grinder Man
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 21:31

Triste ce soir... Sad
Nos idoles de jeunesse nous quittent les uns après les autres... Reste leur oeuvre qui perdurera à jamais...
R.I.P. Jon... Crying or Very sad

_________________
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Phil
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 21:33

Après ce sera nous.............. Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad 'tin mais qu'est ce que j'ai ? Sad Sad Sad
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Chatoune
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MessageSujet: Re: JON LORD   Lun 16 Juil 2012, 21:49

BDC Iron m'a envoyé un sms au boulot pour me le dire....J'ai été tellement triste que les larmes sont venues à mes yeux directement...J'ai pretexté une envie de pisser pour aller m'isoler quelques minutes pour relire ce message....Un très grand Monsieur, très grand musicien, ses passages au clavier m'ont toujours fait rêver....Les meilleurs partent en premier....

'Fin là ça fout un sacré coup, on a même du mal à y croire....

Il est en compagnie de tout ceux qui nous manquent en haut....

R.I.P Jon, tu nous manqueras.... Sad Sad Sad Sad Sad Sad
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Phil
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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 04:24

Les messages de condoléances commencent à nous parvenir :

-BLACK SABBATH bassist Geezer Butler (pictured below) has released the following statement:

"[I was] very sad to hear of [former DEEP PURPLE keyboardist] Jon's [Lord] death, following his battle with the demon cancer. [He was] one of the great musicians of my generation. Tony Iommi [BLACK SABBATH guitarist] recently worked with Jon, and said what a lovely bloke he was. I met him a few times, but never got to work with him. Blessings."


-David Coverdale : All the members of Whitesnake & all at Whitesnake.com wish to express their sincere condolences to Jon's Family , Friends & Fans...David Coverdale said "It was an absolute joy & pleasure for me to know him & to work alongside him. He is missed already."


-Our beloved Jon passed away on this day Monday 16th July 2012.

We have lost a dear friend, a brother and a wonderful musician.

His dignity and graciousness touched us all. His music was an inspiration and took us to places beyond our imagination…
A truly great man.

We humbly express our eternal love and great respect.

Deep Purple


-Joe Lynn Turner : I am deeply saddened about Jon Lord's passing... A dark day for us all...

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Phil
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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 04:30

J'espère qu'au moins pour les funérailles, toute la Purple Family se réunira pour lui rendre un dernier et vibrant hommage. Crying or Very sad
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Phil
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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 04:39

Un p'tit rappel que nous avait concoctés Mad Dog sur le LZF :

Son parcours et sa discographie en font un personnage vraiment hors du commun. Improbable, même, tant il a embrassé de domaines divers (et pas seulement musicaux).
Le résultat est là.

Né le 9 juin 1941, Jon Lord est un musicien claviériste britannique. D'abord inscrit à l'école d'art dramatique, il fit des études de musique avec brio au conservatoire de Londres ou il remporta un 1er prix. Il commença sa carrière musicale en 1960 à Londres dans des combos Jazz (celà se ressentira, cette génèse jazzienne, dans bien des créations et interprétations ultérieures). Son premier groupe d’importance s’appelait Artwood, conduit par le chanteur Art Wood. Le groupe enregistre un album intitulé Art Gallery, puis Lord rejoint les Flowerpot Men, groupe dans lequel il joue avec Nick Simper, qui deviendra le premier bassiste de Deep Purple. À partir de la fin 1967, il est à l’origine de la création de Deep Purple avec Ritchie Blackmore.
Le 24 septembre 1969, il enregistre, au Royal Albert Hall de Londres, le Concerto pour Groupe et Orchestre avec les musiciens du Royal Philarmonic Orchestra et de Deep Purple. Si l’album est crédité au nom du groupe, Jon Lord en est l’unique compositeur et arrangeur. Cette expérience de rock fusion est réitérée en septembre 1970 avec Gemini Suite. D’abord enregistré en direct avec les musiciens de Deep Purple, il sera réenregistré en 1971, en studio avec Albert Lee à la guitare, Yvonne Elliman et Tony Ashton au chant.
Paralellement à une glorieuse carrière avec Deep Purple, il enregistre, en 1974 Windows qu’il compose en compagnie d’Ebrhard Schoener (chef d'orchestre classique). Il sort également un disque avec Tony Ashton (First of the Big Band).
Son album solo le plus reconnu, Sarabande, paraît en 1976 avec Pete York à la batterie et Andy Summers (futur membre de The Police) à la guitare. Deep Purple se désagrège cette même année, et Jon s’en va former Paice-Ashton-Lord avec son beau-frère Ian Paice (batteur de Deep Purple) et son ami Tony Ashton. Ils seront accompagnés de Bernie Mardsen à la guitare et Paul Martinez à la basse. Il en sortira un album, Malice in Wonderland.
En 1978, Jon Lord intégre Whitesnake, le groupe de David Coverdale (ex-chanteur de Deep Purple). Très peu prégnant dans ce groupe, il prend le temps d’enregistrer à côté, et, en 1982 sort Before I Forget.
En 1984, il participe naturellement à la reformation de Deep Purple. Il y restera jusqu’en 2002. Sa contribution aux compositions du groupe sera constante et réelle, mais il garde une certaine indépendance: en 1998, il sort un nouvel album solo, Picture Within, tout empreint de romantisme.
Jon Lord abandonne Deep Purple en 2002, afin de poursuivre des projets plus personnels. Il se produira notamment en Australie avec Jimmy Barnes et Bob Daisley pour des set blues (Live at the Basement, Danger white men at work).
Suivra Behind the notes, et, plus tard, il écrira des concertos : The Durham Concerto (enregistré en 2006, et dans lequel il joue) et Boom of the tingling strings (2007, écrit par Jon mais interprété au piano par Nelson Goerner)....

Il faut voir (ou plutôt entendre) dans la plupart des oeuvres solo de Jon, surtout les dernières, les échos d'hommages : à Malcolm Arnold (chef d'orchestre du London Symphonis Orchestra, avec lequel il a "commis" le concerto for orchestra ans group), à son père (Jon reproduira l'aboiement du chein de celui-ci avec ses synthés), à Tony Ashton. On y trouvera aussi des références (Bach, Telemann, Dave Brubeck....) qui démontrent la grande culture musicale de Lord, et son immense talent de créateur ou d'arrangeur.


SARABANDE

Comme Jon Lord l’a écrit dans les notes d‘explication de cet album de fusion de classique-rock, enregistré au moment où Deep Purple était sur le point d’exploser, le thème sous-entendu dans la musique de Sarabande est celui d'une suite baroque de danse, une forme de musique qui a été menée à son niveau le plus élevé par Jean-Sébastien Bach.
Le titre de chaque morceau de l’album est le nom d'une des danse utilisée dans ces suites de danse, et Jon a essayé d'employer le même tempo qu'une sarabande, une gigue originales, etc.. Le travail complètement instrumental comprend quelques passages d’orchestre symphonique et quelques bons gros morceaux de rock, mais aussi des passages où les deux formes fusionnent dans une certaine mesure. Parmi la section rock, les claviers de Lord sont soutenus par le batteur Pete York du groupe de Spencer Davis et Andy Sommers (qu’on retrouvera dans le groupe Police) à la guitare. Le compositeur et chef d'orchestre allemand Eberhard Schoener conduit l'orchestre du Philharmonica Hungarica.
L’album débute avec le titre Fantasia, par un tonnerre de cuivres et de percussions, qui cède rapidement la place à une musique calme menée par les bois (clarinette) puis par l’orchestre. Crescendo de l’orchestre, roulements de tambour, musique martelée jusqu’à des staccatos de violons qui débouchent sur une fin tonitruante. Sans transition, le second morceau : Sarabande, commence, lui, tout en douceur, par le tempo de la sarabande. La musique est festive, les percussions entraînantes et l’orchestre accompagne le piano ou l’orgue qui mènent (c’est le cas de le dire) la danse. La musique coule, laissant de belles plages de fusion à la guitare et aux claviers, ainsi qu’aux percussions.
Le troisième morceau : Aria, débute encore plus calmement. Piano, orchestre, tout est en retenue. Le morceau est très peu rock, et là la partie classique prend le dessus. Un peu comme une plage de repos.
Arrive ensuite Gigue, mon morceau préféré. Qui débute avec l’orchestre jouant un air d’influence orientale. Le piano annonce le thème, puis, amenées par la batterie, les cordes s’affirment. Très rythmé, ce titre réussit, avec force (rythme et volume) une belle fusions classico/rock. Un beau duo batterie / percussion débouche sur un magnifique solo d’Andy Sommers (un régal) puis sur ceux de Jon (piano puis orgue) et par un effet crescendo, tout le Rock Band exprime sa force (aaargh, cette Hamon!!!). L’orchestre y fait écho avec force (cuivres, puis cordes) et l’ensemble, toujours avec des airs orientaux, nous entraîne dans cette danse sautillante…. Puis tout ralentit pour céder la place (à la huitième minute) à une nouvelle dualité Batterie / Percussions des plus réjouissantes* qui débouche sur une explosion orchestrale.
Bourée, le morceau suivant commence de manière rythmique, par les percussions, suivies par le piano puis l’orchestre et le band dans ce tempo martelé à trois temps, scandés tout au long du morceau. Sonorités orientales encore, cordes pincées, staccatos, accompagnés par d’autres violons et la guitare qui jouent lancinant. C’est un morceau très accrocheur, de par cette opposition : sautillements et rythme très affiché / orchestration lancinante en fond. C’est tout de même le tempo qui l’emporte et on comprend là les intentions de Jon. Personnellement, grâce à des titres comme Bourée et Gigue, je ne peux que féliciter le Maestro d’avoir exploré ces voies. La guitare prend le relais avec assurance (c’est démentiel) et le rythme s’accélère, avant de retomber, laissant, avec un tempo calme et lent, le piano faire une transition vers l’orchestre qui reprend le thème, lancinant, qui fait penser à une danse du ventre ou à un charmeur de serpents. Montée en puissance au son des congas, de l’orchestre jusqu’à un aboutissement là aussi explosif !
Arrive le morceau Pavane. C’est l’orchestre, avec ses cordes, qui ouvre le morceau. Très calme, apaisant, même, durant plus d’une minute. Puis Andy joue sur sa guitare acoustique un air aux accents ibériques. Les percussions, derrière, roulent comme une marée sur les galets. Le piano suit, et ce duo, calmement, nous entraîne vers une ambiance piano-bar, cool, très doux, appuyé par l’orchestre. Sur ce morceau, c’est à nouveau l’orchestre qui l’emporte. Mais si le Rock est absent, c’est plutôt vers certaines compositions de musique d’ambiance (grands orchestres, tels ceux de jazz) que nous sommes portés. Le solo de Jon au piano me donne des frissons. C’est Andy Sommers qui amène le ban final, tranquillement, accompagné sur la dernière partie par le piano puis l’orchestre.
Caprice s’ouvre ensuite de manière stimulante par un tempo rapide, une danse très entraînante. Là les deux parties (le band et l’orchestre) font chorus pour un belle démonstration de Rock / fusion (on se rapproche là du concerto) et l’orgue Hammond explose. Les dernières notes sont amusantes !!
Le Finale est original, car il reprend chacun des thèmes des sept morceaux précédents, pour finir en apothéose sur une belle fusion de tous les instruments.
La critique de cet album est ardue (si j’avais su !!!! Ça va être pareil pour pratiquement tous les albums du Maestro !!!). Il faut avoir son immense culture musicale pour être vraiment en phase. Dans cet opus, il faut rechercher à part Bach des influences tels Dave Brubeck, Debussy, Monteverdi, et des références (dans les parties orientalisées) à T.E. Lawrence. Le résultat m’a bluffé dès le départ, et plus je l’écoute, et plus il me plaît.
Il est à noter que l’enregistrement, fait à Oer-Erckenschwick, près de Düsseldorf, Allemagne entre le 3 et le 6 septembre 1975, est de très bonne facture. Ca exploooose !!!!
*Le duo batterie / percussion du morceau Gigue a été mené à un niveau d’excellence visible dans le DVD Beyond the Notes
Participants :
Simon Robinson: Design, Research
Stuart Wicks: Personal Assistant
Pete York: Drums, Gong, Shaker, Sleigh Bells
Kosh: Original Sleeve Design
Fin Costello: Photography
Hans Menzel: Assistant Engineer
Andy Sommers: Guitar
Michael Bryan: Illustrations
Mike Philips: Technical Advisor
Vince Budd: Liner Notes, Sleeve Notes
Mark Nauseef: Percussion, Bongos, Drums, Cymbals, Conga, Maracas, Flexatones, Crotale, Wood Block, Sleigh Bells, Gourd, Guiro, Claves, Timbales, Tambourine
Jon Lord: Organ, Synthesizer, Keyboards, Clavinet, Producer, Arp Odyssey, Piano (Grand), Arp Pro Soloist, Synthesizer Strings, Score, Main Performer, Piano, Organ (Hammond)
Martin Birch: Producer, Remixing, Engineer
Tony Edwards: Management
Paul Karas: Bass
Eberhard Schoener: Conductor
Andy Summers : Guitar
And the Philarmonia Hungarica


Gemini Suite

En 1969, Jon Lord compose (seul) le Concerto pour Orchestre et Groupe qui sera enregistré avec son groupe Deep Purple. Dans une optique de continuité, Jon compose une seconde œuvre de la même veine, destinée à être exécutée par Deep Purple. Ce sera "Gémini Suite" . Les autres membres du groupe (Blackmore, Paice, Gillan et Glover) étaient d’accord avec cette idée, mais à la condition qu’il s’agisse là de la dernière exploration de Deep Purple dans cette direction. Il s’avèrera que lorsque l’écriture de cette seconde œuvre sera finalisée, le groupe aura pris une autre voie, qui à cette époque semblait plus prometteuse. L’album "In Rock", sorti en juin 1970, avait reçu un tel accueil que désormais, le groupe allait privilégier sensiblement le hard rock !!!!
Donc, lorsque le groupe retourne au Royal Albert Hall pour y enregistrer "Gemini Suite", en septembre 1970. Les autres membres du groupe ne s’y sont pas précipité !!!!! L’enregistrement qui sera réalisé là, avec le "Light Music Orchestra" (direction Malcolm Arnold), sera enregistré, mais pas distribué. Du moins pas tout de suite ! Il faudra attendre 1993 pour l’entendre grâce à une édition de RPM pour acheter un CD de cette réalisation. Auparavant, Rock profile avait inclus dans le deuxième volume sur Ritchie Blackmore (rare sessions and Rainbow) une partie du premier mouvement de cet enregistrement, baptisé Guitar movement 8’20, ce qui représente près de la moitié du titre original nommé guitar-voice crédité de 17’23".

Ce disque n’ayant pas (à l’époque) été édité, en partie à cause du refus de Ritchie Blackmore et de Ian Gillan d’y figurer, Jon décide de le réenregistrer. Il le fera en 1971, en studio, avec toujours Malcolm Arnold à la direction (mais du London Symphonic Orchestra cette fois-ci), avec Ian Paice à la batterie, Albert Lee à la guitare, Roger Lover la basse, Yvonne Elliman et Tony Ashton aux chants.

C’est-ce second enregistrement, le premier disque solo de Jon que je vais détailler là. Le travail réalisé s'est montré prometteur et était beaucoup plus progressiste que le " Concerto", avec plus de variables dans les différentes exécutions. Il y a sur l’enregistrement 6 morceaux.

Pour rappel, dans la version Deep Purple (de 1970), il n’y en avait que trois :
1/ First movement : Guitar . Voice
2/ Second movement . Organ . Bass
3/ Third movement . Drums . Finale

Pour la version de 1972 (le premier album solo de Lord), les choses se compliquent. Sur le boîtier originel, rien. Pas d’indications. On y apprend par contre les signes astrologiques de chaque participant : Ian Paice (drums), Cancer - Jon Lord (piano and organ)- Gemini, Roger Glover (bass), Sagitarius - Albert Lee (guitar) et Yvonne Elliman (vocals), Capricorne Tony Ashton (vocals), Pisces), Malcolm Arnold (conductor), Libra…. Tous les membres du London Symphonic Orchstra sont également crédités par signe, de Gemini à taurus.

Sur le site de Jon, on en apprend plus, les morceaux sont :

1. Guitar Movement (Albert Lee)
2. Piano Movement (Jon Lord)
3. Drums Movement (Ian Paice)
4. Vocals Movement (Tony Ashton and Yvonne Elliman)
5. Bass Movement (Roger Glover)
6. Organ Movement (Jon Lord)

L’idée de Jon était d’écrire les morceaux en adéquation avec les caractères attribués aux signes du zodiaque de chaque soliste, d’où le titre de l’œuvre (Jon est gémeaux), et d’où les plages dévouées aux instruments et aux voix. Un thème commun permet à l’œuvre de rester homogène, et à l’auditeur d’être ravi.

Le premier morceau (guitar movement) commence avec roulements de tambours, orchestre, puis guitare. Il est clair dès le départ que c’est bien ce dernier instrument qui est à l’honneur. Plusieurs solos d’Albert Lee, relayés par l’orchestre, ponctuent ce morceau. On y trouve de belles dualités guitare/batterie, et guitare/orchestre…. Des trilles de l’orchestre répondent au jeu saccadé du guitariste. On entend peu l’orgue. Le morceau finit très rythmé, avec une belle montée en puissance, ponctuée des coups de boutoirs des percussions, puis retombe en douceur pour laisser à Albert Lee le soin de clore ce morceau très calmement.
Le second morceau (Piano Movement) commence par un beau jeu de batterie/basse, suivi du piano. Joli rythme, pulsatif…. On en a là pour près de 90 secondes puis l’orchestre, avec ses vents, fait transition jusqu’à une partie piano - clarinettes, cors, puis les cordes se font entendre et le morceau devient légèrement dissonant, mais avec l’air au piano qui fait lien, puisles cordes et le piano semblent se livrer un combat, ponctué par les percussions. Suit un solo de piano, très agréable, de près de trois minutes qui finit sur un rythme saccadé, bientôt repris par les cordes, puis l’orchestre au complet. Le final est une note qui s’éteint, suivi d’un sursaut de tous les instruments.
Le troisième morceau (Drums Movement) débute avec l’orchestre et la batterie. Ian s’en donne à cœur joie, accompagnant l’orchestre de coups de boutoir, de roulements et autres prouesses drummesques. Peu après la seconde minute de ce jeu, voilà le solo de batterie. Ian Paice étant un des meilleurs batteurs au monde, nous avons là un solo irréprochable, qui dure près de 2’45 !!!! L’orchestre rebondit là-dessus puis une battle batterie / percussions puis batterie / orchestre amène la fin du morceau .
Le quatrième morceau (Vocals Movement) commenceVocals Movement) très en douceur par les cordes, en vagues. Ambiance calme, sérénité, pendant deux minutes. Les vents prennent la relève dans le même registre pendant quelques secondes puis l’orchestre entier accompagne le chant d’Yvonne Elliman (one more day). Tout est dans ce registre, avec juste la voix d’Yvonne qui monte dans les tons, jusqu’à ce que l’orchestre et le band montent en puissance. Tony Ashton chante alors de sa belle voix rocailleuse, puis en duo avec Yvonne, aux accents de tous les instruments.
Les vents ouvrent le cinquième morceau (Bass Movement ), qui laisse place après une intervention de tout l’orchestre à un beau et long solo de Roger Glover. A la fin de celui-ci (troisième minute du morceau) l’orchestre reprend, puis la dualité bass / orchestre s’opère, avec beaucoup d’humour ! Pour finir, petit solo très calme de Roger, bientôt accompagné par les vents, qui clôturent le morceau qu’ils ont ouvert !!!
Le dernier morceau (Organ Movement ) fait la part belle à l’orgue Hammond. L’orchestre ouvre le mouvement, puis joue en alternance avec l’orgue pendant près de trois minutes avant une montée en puissance qui mène à un duo batterie / orgue puis à nouveau dualité orchestre / Hammond, et on finit avec une fusion du band et de l’orchestre et de nouveau alternance orgue et batterie versus orchestre, dans une belle complémentarité. A la sixième minute l’orchestre joue seul, puis enfin, Jon attaque son (presque) solo. Presque parce que Ian est toujours là, pour appuyer le jeu magnifique du maestro par un tempo idéal… C’est là la Hammond B3 dans toute sa force, dans toute sa splendeur. Le final orchestral devient d’abord chaotique puis fait intervenir successivement les instruments de l’orchestre et du Band, avant de terminer sur des notes de l’orgue, laquelle aura presque le dernier mot…… Les violons s’en mèlent, avec les percussions, et ce sont finalement ces dernières qui auront la note de la fin !!!!


BEFORE I FORGET


Before I Forget est le quatrième album solo de Jon Lord, et le seul qu'il a fait tandis qu’il était membre de Whitesnake. Jon a été membre de Whitesnake d'août 1978 à avril 1984, une période de la vie de Jon où hélas il ne s'est pas fait beaucoup entendre (au sens propre comme au figuré).
Le titre du disque, Before I Forget, fait référence à la mémoire. Jon voulait-il, là, vite, coucher sur sillons certains traits musicaux qu’il avait en tête, dans un accès de spontanéité? La jaquette du disque comporte une tête d’éléphant, qui a un nœud à sa trompe. On dit que cet animal est doté d’une mémoire infaillible…
La musique de cet album est sensiblement différente des albums solos précédents de Jon. Ici, point d’orchestre dans les réalisations, les titres ont été écrit pour un groupe de rock, l’instrumentation de tout l'album en atteste. En outre, elle n'est pas écrite sous forme de concert ou de suite mais se compose de musiques et chansons séparées, sans lien, indépendamment du thème de la mémoire.



Le CD est vendu avec une interview de Jon (en audio sur le CD), un article papier avec la jaquette, et quatre titres en bonus. Le disque initial comportait huit morceaux. L’ordre de ceux-ci a changé également sur le CD, et il faut donc interpréter différemment la logique du montage.
Le CD débute avec une chanson appelée Chance on a feeling qui suit en quelque sorte le modèle American FM (AOR). Il commence brutalement, on entre directement dans le vif du sujet, pas vraiment d‘intro. La ligne de cette chanson rappelle les compositions du Whitesnake de l’époque... Elle est d’une teneur agréable. C’est Ian Paice qui tient la batterie et on trouve Neil Murray à la basse, Bernie Mardsen à la guitare et au chant, accompagné aux chœurs par Vicky et Sam Brown (la mère et la fille), et Jon Lord à l’orgue Hammond ainsi qu’aux synthés (polymoog et minimoog). La chanson est sympa, rythmée, mais il manque un petit rien pour qu’elle devienne prenante (elle plaît sans doute plus aux accros du style coverdalien.
Tender babes est la deuxième chanson et là il se passe (enfin) quelque chose. Sonorités médiévales, air très rythmé. Le morceau commence avec un air Renaissance (on dirait une flûte, mais là comme dans la suite, ce sont les synthés qui imitent les instruments) en douceur. Et quand on commence à être séduit par cette petite mélodie, Cozy Powell, à la batterie, vient secouer tout ça et on décolle. Ce morceau a été inspiré à Jon par un air du 15ème siècle, écrit par Thomas Tallis http://www.goldbergweb.com/fr/history/composers/12129.php . Accompagné de Cozy Powell aux drums et de Neil Murray à la basse, Jon crée sur le Polymoog un son de clavecin et utilise également la Hammond. Tender babes est un très bon morceau, que (du temps où le CD "Before I Forget" était dans le chargeur de mes bagnoles : d’abord une Renault 17 puis cette chère vieille Xszara) j‘écoutais en boucle. Pour écrire cette critique, j’ai recommencé (huit auditions de suite, et je suis pas sûr d’avoir été repu). Le tempo est prenant, l’orgue et les synthés sont très présents. Une sorte de médiévo-rock.
Hollywood rock’n roll est dans le même modèle de musique californienne que "chance on a feeling". Jon est accompagné sur ce titre par le groupe “Bad Company” sans le chanteur, remplacé là par Tony Ashton qui manie les chants à sa manière typique, plutôt parlée que chantée (en allemand on appelle ça le Sprechtgesang), avec encore Sam et Vicki Brown, dont les choeurs améliorent la chanson. Mick Ralphs est à la guitare, Boz Burrell à la basse, et Simon Kirke à la batterie. Un peu comme "Chance on a feeling", cette chanson est aussi bonne que la plupart des chansons sur l'album de Whitesnake qui est sorti plus tard la même année (Saints and Sinners), mais il n'est pas du type de ce que l’on pouvait attendre d’un album solo de Jon Lord. On trouvera des titres de la même veine dans les disques qu‘il réalisera avec Tony (First of the big bands, Malice In Wonderland, et les deux concerts BBC live). La fin est rafraîchissante cependant.
Bach onto this, une version rock de la très célèbre Toccata et Fugue en ré mineur de Jean-Sébastien Bach est bien meilleure. Le titre aurait été inspiré à Jon par un musicien d’orchestre. Celui-ci aurait lancé cette phrase, que Jon a trouvé amusante, et donc en a fait le titre de cet air. Jon joue l'introduction bien connue sur le Polymoog puis le band : Bernie Marsden (guitare) Neil Murray (basse), et Simon Philips (drums), entre en jeu. La compo comprend l’orgue, le synthé (et même du piano, mais en est-ce vraiment un ou avons-nous là encore droit aux performances du minimoog ?). Phillips réalise à la batterie un travail très fin avec un jeu presque mélodique. Bach onto this est le morceau de l’album qui contient le solo le plus long de Jon. C’est là un de mes quatre morceaux préférés de cet album. Ce titre a été édité en single (avec Going Home en face B).
Before I forget (qui ouvrait la face B de la version 33 tours) avait initialement été composée pour le chant (pour David Coverdale), puis a été réécrite. Le chant a été remplacé par des instruments (les cordes jouées au polymoog, les bois avec le minimoog) et est ainsi devenu un beau morceau instrumental. Le jeu de basse de Neil Murray mérite une mention, Ian Paice assure aux drums, et les choristes (toujours Brown mère et fille) ajoutent leurs voix aux sons du synthés. C'est un excellente morceau! Il semble que Jon voulait transmettre, avec ce morceau, une impression de réflexion (un peu comme le Penseur de Rodin, qui se tient le menton dans la main). Il commence avec une intro au piano, suivi d’airs aux synthés. Tout est diffus, là, les choristes murmurent plus qu’elles ne chantent. Peu après la troisième minute, la batterie amène un nouveau rythme, et à la fin de chaque séquence Vicky et Sam chantent un très diffus “Before I Forget”.
Say It’s Allright fait la part belle à Vicki Brown, qui passe au chant, avec sa fille aux chœurs. Le résultat est une belle chanson! Jon y joue une solide partie de piano. On trouve ici une grande section rythmique avec Simon Philips (drums) et Neil Murray (bass) et un beau riff guitare (simple mais très de bon goût) joué par Mick Ralphs.
Burntwood est le nom de la maison où Jon vivait alors, et ce morceau évoque la campagne anglaise. Il commence avec le son du vent soufflant au-dessus de la campagne et comme une corne de brume lancinante, jouée au Minimoog. Le morceau devient ensuite une ballade au piano et Jon est seulement accompagné des cordes (au synthé) et de Neil Murray à la basse. La chanson est très belle et mélancolique. D’aucuns y ont vu un air de famille avec la musique de Vangelis (Chariots of fire) mais “Burntwood”a été écrit bien avant. Plusieurs personnes chez EMI ont regretté ne pas avoir de projet de musique de film dans les tiroirs, d’après eux ce morceau aurait fait un beau single.
Where are You ? est encore plus mélancolique. Comme Burntwood, l'arrangement se compose principalement du piano et des cordes du Polymoog. C’est Elmer Gantry (ou Gantree) qui chante, là, avec une voix un peu rauque, qui donne un charme particulier à ce morceau. Il y a également un solo très émouvant joué par Jon aux Moog. La chanson vous donne le sentiment que vous pourriez obtenir en vous réveillant seul avec une gueule de bois, le goût du whisky dans la bouche, et que vous vous sentez juste terriblement seul. De nouveau, c'est une chanson fantastique. Jon confie dans l’interview que les paroles sont de Elmer Gantree, et surtout que lorsqu’il a lui-même écrit la musique de ce titre, il était triste et seul, devant son petit piano électrique Roland, casque sur les oreilles, dans un hôtel perdu au milieu d’une tournée, sous la neige, et il avait là le “homesick” (le mal du pays). Le chant, à la reprise du refrain : “Where are You” est accompagné par une sorte de "whistle" tendre et diffus, un effet que Jon obtient avec un Micromoog, instrument qu’il utilise rarement : c’est une réminiscence (tiens, rapport au titre de l’album ?) du sifflement qu’utilise son épouse Vickie pour appeler leur chien, et c’est avec cette idée en tête que Jon a inclus dans sa musique ce sifflement. Il y a un autre clin d’œil dans ce morceau. Jon a essayé avec ce piano électrique d’imiter le son d’un saxophone alto. Reg, le père de Jon jouait du saxo alto et soprano et le fils a tenté là de reproduire le feeling du son démodé (oldfashioned) des ensembles où jouait son père, en abusant du vibrato… Jon ajoute que c’est une orchestration dont il est particulièrement fier. Ce titre me fait personnellement un effet dingue. Dans mes favoris, il tient une place d’honneur !!!
On arrive maintenant aux morceaux bonus.
Le premier, Going Home, était la face B-side du single "Bach onto this". De nouveau Jon est à nouveau avec Bad Company, sans chanteur. C sent l‘enregistrement complémentaire. Le jeu n'est pas aussi travaillé que sur les autres titres mais l’ensemble est plutôt joyeux ! Il commence à la batterie, puis synthés. La Hammond enfin, qui donne au morceau un cachet bien “lordien”. Sans prétentions, mais agréable, ce morceau. Une sorte d’exercice de style. Moi j’aime assez.
Les trois derniers morceaux sont tous des démos et se composent principalement de claviers et des drums.
Le premier, Pavane, serait inspirée d'un morceau de Claude Debussy, et est d’une certaine manière en ligne directe avec les morceaux de l’album “Sarabande” dans lequel, tiens, on entendait déjà une “Pavane”. Deux mêmes titres pour deux morceaux différents, dans deux albums solos qui se suivent (six ans d’intervalle tout de même). Bien sûr ce n’est pas le même morceau, mais la forme musicale est identique (une pavane, quoi !!!). On sait Jon à l’aise dans ce registre. Là il se fait plaisir et nous fait plaisir.
Lady, qui suit, est chanté par Vicki Brown. Cette femme a une belle voix (on constatera avec les compositions et créations ultérieures de Jon que la voix féminine tient une place importante dans sa conception artistique. Il y a des chœurs qui accompagnent mais aucun nom n’est crédité. S’agit-il alors de voix sorties du synthé ? On peut le supposer, sachant que Jon a réenregistré l’album (pour CD) aux studios Britannia Row, celui qu’utilisait habituellement Pink Floyd. Bien belle chanson.
For a friend, le dernier morceau joué est une partie piano / synthés, mélancolique à nouveau. Comme pour “Pavane”, Jon est seul aux commandes : piano et synthés. On trouve là de nouvelles sonorités à l’anciennes (je ne suis pas assez calé pour affirmer que cela ressemble à un menuet). Les notes scandées au piano donnent au morceau une force, atténuée par l’accompagnement des cordes. Arrive ensuite une section rythmique (boite à rythme du synthé), et, bien que d’écriture et d’intention différente, le son dégagé par cet enregistrement est à mettre en lien avec “Burntwood”. Le morceau se conclut sur une longue note du piano. En douceur.
Le titre final du CD l'album est une interview de Jon datant du moment où le disque est sorti. Il est bon d’entendre Jon parler des chansons, mais bien sûr on n’est pas obligé de l’écouter à chaque fois qu’on met le CD. Dans cet interview le ton de Jon est enjoué, joyeux même.
L’album est un mélange de cette joie, cette passion, et de mélancolie. Visiblement, ainsi que le titre le fait penser, il s’agit bien là de la capture d’instants, d’émotions. Riche de musicalité et d’émotions. Cela nous permettrait-il de prétendre qu'il est étrange que des gens qui ne l'aiment pas sont dénués de sensibilité et de sens artistique? Non bien sûr. Toujours est-il que l’album n’a pas fait de ravages et que les ventes sont restées confidentielles. D’aucun diront que c’est parce que Jon a laissé ici la forme orchestrale, d’autres prétendront que c’est un fourre-tout sans logique (on entendra cette même critique pour “Beyond the notes”).
Moi, à sa sortie (ou plutôt dès le jour ou je l‘ai déniché chez un disquaire allemand à Freiburg, pour 29,95 DM), je l’ai tout de suite adopté . J’aurai du mal à prétendre que c'est un de mes albums préférés de Jon, tellement ils le sont tous (préférés par moi), les albums de ce monsieur.
Il y aurait sans doute encore beaucoup à dire, à observer, à détailler, de cet album. Je vais m’arrêter là, assuré de ne le replacer dans les rayons de ma cédéthèque qu’après l’avoir dégusté jusqu’à la moelle.


Merci encore à Maddy. Wink Wink Wink Wink Wink Wink Wink
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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 04:46

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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 05:05

ce matin , je me disais qu il y aurait toujours sa présence sur scène, car l orgue hammaond q utilise ayrey lui à été offert par jon.....

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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 07:26

on ne mélange pas les torchons et les serviettes merci
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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 07:47

Killsark a écrit:
on ne mélange pas les torchons et les serviettes merci
JE PARLAIS QUE DE L ORGUE mrgreen

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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 08:06

Dieu merci Wink
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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 08:31

Jchristophe a écrit:
Phil a écrit:
J'espère que le sieur Blackmore va lui rendre prochainement hommage... Sad Sad Sad


+1... j'espere aussi

Oui moi aussi... mais pas seulement Blackmore, plein d'autres aussi... Lord of the keyboard le mérite !
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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 09:00

Les messages continuent :

-Roger Glover :

JON

It’s unthinkable that Jon is gone. My thoughts are for his wife Vicky and all his children and family at this sad moment in their lives. I wish them all strength.

A great sadness and sense of loss hangs over me. Not only has the music world lost a fantastic musician but a gentleman of the finest order. He was a giant in my life, a great friend, a fellow traveler, a teacher, not only of music, but of life. I am devastated at his passing.

RG


-Steve Lukather: "My heartfelt RIP to Jon Lord.. A massive influence of all musicians of my generation and beyond..."

-Neil Murray: "Very sad to hear of the passing of Jon Lord, who I had the great pleasure of working with from 1978-82 in Whitesnake. Wonderful musician and a nicer person would be hard to find. R.I.P."

-Glenn Hughes : "Friends.. I have just landed in LA from London, to hear the sad news of the passing of our brother Jon Lord. I will miss him. Prayers please "



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MessageSujet: Re: JON LORD   Mar 17 Juil 2012, 09:12


avec l' autographe du maestro... Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: JON LORD   

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